•  La check-List du Treciste :

     

    Tous les cavaliers de TREC ont leur petite liste des indispensables pour une journée en TREC. Certains la garde en tête, d’autre l’ont toujours sur eux. Le plus simple pour ne rien oublier et de s’imaginer le déroulement de la journée à venir. Mais pour vous aider voici une petite Check-list, type du matériel à ne surtout pas oublier pour le bon déroulement de vos épreuves.

    La check-List du Treciste :

     * Ces éléments ne sont désormais plus demander (voir nouveau règlement), mais il n'est pas interdit de les avoir avec soi.

     Les indispensables:

    -          - Un licol et une longe

    -          Les papiers :

    o    Carte d’identité, licence,

    o     SIRE de votre cheval + vaccins

    o   ( mineurs : autorisation parentale, il me semble)

    -          La pharmacie :

    o    6 compresses stériles,

    o    bande adhésive élastique 10cm,

    o   ciseaux à bout ronds,

    o    désinfectant ou antiseptique.

    -          La sécurité :

    o   Une lampe frontale + pile

    o   Une lampe cycliste/rouge

    o   Un gilet fluorescent

    o   Des bandes réfléchissantes

    -          En salle des cartes  et après:

     

    o   Un porte carte

    o   Crayons, stylos, ROUGE indispensable, surligneurs…

    o   Boussole

    • Montre, chronomètre 

      o   Réglette, papier millimétré… (pour les KM)

      o   Tableau des vitesses

      o    Téléphone

          Calculatrice

          Compas

          Rapporteur

      -          Et pour le reste :         

                                         

      o   Gilet de cross (obligatoire)

      o   Porte dossard (pratique)

      o   Bombe casque (obligatoire)

      -          Le matériel « automatique »

       

      o   Selle

      o   Filet + mors (+alliances)

      o   Tapis (a sacoches pour le POR)

      o   Des protections (conseiller pour le PTV)

      o   Boîte de pansage

      • Cravache, éperons...

      o   Graisse

      o   Boots, chaps, bottes…

      -          Les petits + que je vous conseille vivement d’ajouter à votre liste :

    • o   Démêlant + Anti mouche

      o   La ration de votre cheval (si vous ne lui donner pas avant de partir)

      o   Du foin (celui là indispensable en fait)

      o   Un bidon d’eau (très très recommandé.)

      o   Un sceau

      o   Du matériel de rechange, filet, étrivière, sangle… (on n’est jamais à l’abri d’un souci)

      o   Une tenue de rechange + tenue de pluie.

      o   Couverture ou imperméable pour votre cheval (facultatif.)

      o   Des bandes de repos, argile… (facultatif.)

      o   Une poche de carottes (ou des récompenses) après une dur journée il le mérite.

      o   Du piquet et du fil (pour faire un paddock) (facultatifs)

      o   Pelle pour ramasser le crottin (facultatif.)

      o   Couteau de chaleur (facultatif.)

       

       

      J’espère que cette liste vous sera utile, j’espère ne rien avoir oublié. Elle paraît longue mais partir en TREC c’est un vrai voyage et une préparation très importante. 


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    Les 10 dispositifs les plus courants en TREC.

     

    Comme vous le savez notre cher PTV est désormais composé de 14 obstacles, mais vous aurez peut être déjà remarqué que ce sont souvent les mêmes qui reviennent. Pourquoi cela ? Et bien tout simplement parce que certains dispositifs demandent plus de temps d’installation ou de préparation, et d’autres demandent un terrain bien spécifique. Vous allez trouvez ci-dessous une liste des 10 dispositifs que l’on retrouve couramment et quelques informations à propos de ceux-ci. Evidemment c’est une liste non officielle et cela peut varier en fonction de votre région, de l’année etc.…

    1)      Les « obstacles » (tronc, haie, fossé, contre-haut…)

    2)      Les « obstacles en main »( tronc, fossé)

    • Pourquoi sont ils fréquent ?

    Ces deux premiers dispositifs se ressemblent mais l’un se franchit à cheval et l’autre à pied. On les retrouve très souvent sur nos PTV car ils sont faciles à se procurer ou à construire et les centre équestres en sont toujours équipés. De plus une fois qu’on les a construits on les garde d’une édition à l’autre, c’est bien pratique !

    • Comment les installer ?

    Le contre-haut et le contre-bas doivent être des dispositifs à bord franc, sur un terrain stable, et avec un abord et une réception sans danger.

    Le fossé doit avoir les mêmes caractéristiques que le contre-haut et contre-bas et doit être d’une profondeur d’environ 50 cm.

    La haie vive doit être fabriquée ou naturelle, elle est barrée à 15cm du haut de la partie brossée. Elle doit être sur un terrain stable avec un abord et une réception sans danger. L’épaisseur  doit être au maximum de 50 cm.

    Le tronc doit être sur un terrain stable avec un abord et une réception sans danger.

    • Comment les franchir ?

     

    • En selle : L’abord doit être fait sans volte, refus et dérobade mais les changements d’allure, les petits pieds et le saut de plein pied sont autorisés. Cependant des points de style sont accordés lorsque la progression est régulière, que la position du cavalier est verticale et légère au dessus des appuis et que les aides sont discrètes.
    • En main : L’abord doit être fait sans volte, refus et dérobade mais les changements d’allure, les petits pieds et le saut de plein pied sont autorisés. Cependant des points de style sont attribués lorsque la progression est régulière, que les rênes sont détendues et que le cheval ne dépasse pas la ligne des épaules du cavalier. Pour les dispositifs en main n’oubliez pas de remonter vos étriers !

     

    3)      Les bordures maraîchères

    4)      Maniabilité

    • Pourquoi sont ils fréquent ?

     Ces deux dispositifs sont mis en place grâce à des barres au sol ou surélevées. Ils sont donc très facile et rapide à installer et à ranger.

    • Comment les installer ?

    Les bordures maraîchères doivent être matérialisées par des barres fixées au sol, sur un terrain stable et de préférence sans devers. Le couloir intérieur peut varier d’une largeur de 50cm à 70cm et la longueur est généralement de 8m. Elles peuvent être en ligne droite ou ligne brisée.

    La maniabilité est matérialisée par des barres au sol ou surélevées. C’est un labyrinthe en forme de double U, dont la longueur est de 4 m et la largeur du couloir de 0,90 à 1 m. Si les barres sont surélevées la hauteur ne doit pas dépasser 40 cm maxi. Elle doit de préférence être placé sur un terrain stable et sans devers.

    • Comment les franchir ?

    Comme pour les autres dispositifs l’abord doit être fait sans volte, dérobade ou refus. Le but étant de passer le dispositif à l’allure la plus haute et avec une très bonne rectitude, sans toucher les barres et sans rupture d’allure.

    La maniabilité doit obligatoirement se franchir au pas. L’abord doit être fait sans volte, refus ou dérobade. Le but étant de la franchir sans rupture d’allure et sans faire tomber ou toucher les barres. Cet exercice va évaluer la souplesse, la maniabilité, et la progression régulière de votre cheval ainsi que la discrétion de vos aides. Pour s’entraîner les exercices de souplesse et de changement de direction sont un bon compromis. Commencez par des courbes larges puis raccourcissez-les petit à petit.

    Les 10 dispositifs les plus courants en TREC.

     

    5)      Le montoir

    6)      Immobilité en selle

    • Pourquoi sont ils fréquent ?

    Encore une fois car ils sont facile à matérialiser et rapide à installer. On les matérialise souvent grâce à de la poudre blanche, tuyaux d’arrosage ou même de la peinture au sol.

    • Comment les installer ?

    Le montoir et l’immobilité en selle doivent tout simplement être délimités par un cercle de 2,50m de diamètre au sol.

    • Comment les franchir ?

    Pour le montoir vous êtes autorisé à entrer dans le dispositif à pied ou à cheval. Si vous êtes à pied vous devez avoir croisé vos étriers. Le chronomètre démarre dès que vous ou votre cheval a mis un pied dans le cercle, à partir de là vous avez entre 15 et 20 secondes (suivant le niveau- pas de chrono pour les Club 1 et poney) pour réaliser l’exercice.  Lorsque vous êtes à l’intérieur du dispositif vous ne pouvez pas être pénalisé pour volte si vous placer votre cheval en le tournant. En revanche la volte, refus … sont pénalisés à l’abord. Si vous êtes en selle vous devez poser les deux pieds au sol avant de remonter. Le chronomètre s’arrête lorsque vous avez chaussé vos deux étriers. Bien évidement, le but est de se mettre en selle dans un temps imparti et sans que votre cheval ne bouge, suivant le niveau, un pied sorti (Club1, Poney, Elite, Am2) ou bougé(Am1, Am Elite) sera pénalisé. Vous serez aussi évalué sur votre assiette et votre légèreté. Ne vous étalez pas sur le dos de votre cheval comme vous le fait sur votre canapé.

    Pour l’immobilité en selle vous devez entrer en selle dans le cercle. .  Lorsque vous êtes à l’intérieur du dispositif vous ne pouvez pas être pénalisé pour volte si vous placer votre cheval en le tournant. En revanche la volte, refus … sont pénalisés à l’abord. Les rênes doivent être détendu et poser en avant sur l’encolure (sauf pour les club1 et club poney où les rênes sont ajustées), suivant le niveau vous pouvez poser la main sur la boucle. Le cheval doit rester 10 secondes immobile dans le cercle. Un point est accordé pour chaque secondes resté dans le cercle.

    7)      Le slalom

    8)      Conduite à  une main.

    • Pourquoi sont ils fréquents ?

    Tout comme les dispositifs vu précédemment ils sont très faciles et rapide à mettre en place. Quelques cônes, piquets  ou plots suffisent pour matérialiser l’exercice.

    • Comment les installer ?

    Le slalom doit être délimité par un couloir d’une largeur de 4m et être composé de 5 à 6 cônes ou piquets espacé de 5 à 6m suivant le niveau.  Les fanions d’entrée et de sortie doivent être placés 2m avant et après le premier et le dernier plot respectivement.  La hauteur des plots doit varier entre 20 et 50cm (pour les club1, poney, elite) et celle des piquets ne doit pas excéder 1m( pour les am1 et elite). Le dispositif doit être installé en ligne droite et sur un terrain stable et sans trop de devers.

    La conduite à une main doit être composée d’une entrée de minimum 3m de large matérialisé par deux fanions. Le piquet devant être contourner par le cavalier doit se trouver à 15 ou 20m de la porte, la couleur de celui-ci indique à quelle main l’exercice doit être réalisé. Il n’y a aucune de contre indication concernant le terrain.

    • Comment les franchir ?

    Ces deux dispositifs doivent dans l’idéal être franchis à l’allure la plus élevée. Les voltes et  refus à l’abord sont pénalisants, ainsi que la rupture d’allure dans le dispositif. Pour le slalom le cavalier doit respecter le tracé et rester dans le couloir sans toucher ou faire tomber un plot.

    Pour la conduite à une main, le cavalier est libre de tenir ces rênes dans la main de sont choix mais l’autre doit être visible des juges (sur la tête, levé, tendu sur le coté ou dans le dos, évitez de la poser sur votre cuisse cela peut parfois être trompeur pour les juges). Le cavalier doit respecter le tracé en se référant à la couleur du fanion sur le piquet. Le fanion blanc indique le contour à main gauche et le rouge un contour à main droite. Le piquet ne doit pas être renversé.

    9)      La Barrière

    10)   Les plans ascendants et descendants

    • Pourquoi sont ils fréquents ?

    On retrouve souvent la barrière sur les PTV, mais celle-ci peut être installée sous plusieurs formes, corde, passage à niveau, ou portail. Le plus souvent on la retrouve sous forme de corde car c’est ainsi qu’elle est le plus facile à installer, mais on trouve aussi beaucoup de passages à niveau qui sont simple à construire. Pour cet article nous allons prendre en compte la barrière sous forme de corde.

    Les plans descendant et ascendant sont assez fréquent sur les PTV, néanmoins, ils demandent un terrain spécifique, ils peuvent parfois être naturels ou bien être aménagé par la structure et les organisateurs. Il est tout de même facile de trouver ces variations de terrain un peu partout, c’est pourquoi on les retrouve fréquemment.

    • Comment les installer ?

    La barrière doit être mise en place grâce à une corde lestée sur l’extrémité opposée à l’ouverture et permettant une légère tension permanente. La hauteur doit varier entre 1,2m et 1,4m et la largeur de 2m à 4m. Elle peut être encadré de chaque coté. Pour ce qui est des plans ascendant et descendant  leur inclinaison doit varier entre 20° et 45°, leur longueur entre 6 et 15m et ils doivent être matérialisés par un couloir de 2 à 4m de large.

    • Comment les franchir ?

    La barrière doit être abordée et franchi en selle sans être lâchée. Si le cavalier fait tomber la corde le juge peut lui redonner dans la limite de 2 fois. Le changement de main est autorisé, la barrière peut être touchée par le cheval mais cela peut entraîner des modifications dans l’appréciation du style, il en est de même pour la discrétion des aides et la position du cavalier. Le but étant d’ouvrir et de refermer la porte en selle et évoluer avec fluidité dans le dispositif.

    Les plans ascendant et descendant  doivent être franchis  sans rupture d’allure, la progression doit être régulière. Le cavalier doit avoir une assiette légère et des aides discrètes, il doit maintenir son cheval dans l’axe de la pente.

    • Bien évidement il est important de se rappeler qu’un franchissement dangereux ou brutal entraînera la note de zéro sur n’importe quel dispositif.
    • Maintenant vous êtes prêt à installer votre PTV dans le jardin et à vous entraîner comme pour le jour J. J’espère que ce petit listing vous aura plu et aidé. N’hésitez pas à me donner votre propre liste, selon votre point de vue.  

     Les 10 dispositifs les plus courants en TREC.

     

    Photos : Manon et Dakota, par Telma

     

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  • Les vitesses et le chronomètre sur le POR :

     

    • Le POR et l’épreuve la plus importante en TREC puisque c’est celle qui permet de remporter une masse assez importante de points (300 au total). Pour cette épreuve il et avant tout primordial de savoir recopier le tracé en salle des cartes, puis de savoir lire la carte et s’orienter sur le terrain. Une fois que l’on a acquis ces deux choses là, s’ajoute alors une histoire de temps et de vitesses. Il faut alors savoir jongler entre tracé, nombre de kilomètres, vitesse donnée et vitesse adoptée. A chaque nouveau tronçon une vitesse « idéale » en kilomètres/h vous sera donnée. Il faut alors la respecter à tout prix pour éviter les malus, car rappelons-le, 1 minute d’avance ou 1 minute de retard apporte respectivement un malus de -1pts. La difficulté est de gérer cette vitesse en ne sachant pas ou ce termine le tronçon. Pour cet article je vais simplement vous donner la manière dont je procède. Il faut savoir que je ne suis ni professionnel en équitation ni en TREC. Je partage simplement avec vous ce que j’ai pu apprendre sur le terrain. A savoir que le chronomètre n’est pas encore mon point fort .Bonne lecture.

     

    Les vitesses et le chronomètre sur le POR

     

     LA CARTE:

    • Dans un premier temps je vous conseille de bien prendre le temps de tracer votre carte. Une fois que vous avez fais ceci et annoter tous les « petits pièges » que vous pourriez rencontrer, calculez le nombre de kilomètres qui vous attendent. Pour cela vous pouvez vous munir d’une réglette, de papier millimétré ou d’une règle. Faites une petite coche/trait tous les 1kilomètres. En général je calcul mes kilomètre « grossièrement »  car je préfère passez un peu plus de temps à tracer correctement ma carte.

    • Ensuite je vous conseille d’avoir un tableau de vitesse dans votre porte-carte, sauf si vous êtes excellent en maths et que je vous avez une très bonne mémoire.

     

    Les vitesses et le chronomètre sur le POR

     

    LE CHROOMETRE:

    • Et de vous munir d’une montre chronomètre/timer. Personnellement j’utilise le  mode « timer » et non le « chronomètre ».(vous pouvez facilement en trouver à Décathlon, les références seront dans le prochain article "Equipement")

    • Admettons que vous ayez une vitesse de départ de 6,5 km/h, en s’aidant du tableau, on se rend compte que pour être à cette vitesse il nous faut parcourir 1 kilomètre en exactement 9 minutes et 14 secondes. Rappelez vous que nous avons représenté les kilomètres sur notre carte, donc pour être dans les temps il faudra arriver à notre kilomètre n°1 en 9,14minutes et ainsi de suite. Le timer et un outil qui permet de mettre en marche un décompte qui se répète. Je choisi donc de le programmer afin qu’il « bip » toutes les 9,14 minutes et à chaque « bip » je dois me retrouver sur « l’encoche » du kilomètres suivant. Il suffit donc ensuite d'adapter le "Timer" en fonction de la vitesse indiqué.

     

    La difficulté avec cette technique est que; idéalement il faudrait recompter et re-noter les kilomètres sur la carte en partant du nouveau contrôle afin de ne pas "fausser" la relation distance/temps. Sauf si vous avez de la chance et que le contrôle est placé sur un kilomètre "tout rond". Bien évidement lors d'un contrôle il n'y a pas forcément le temps et surtout les conditions adéquates pour re-calculer ses kilomètres. Mais il existe une astuce qui permet de s'y retrouver sans trop galérer.

    Par exemple si le contrôle se trouve 400m après votre dernier kilomètre tracé. Si votre vitesse suivante est de 5,5km/h, le temps correspondant aux 400m est de 4'22( toujours se référer au tableau de vitesse). Démarrez votre chrono avant le top départ, appuyez sur pause lorsque le chrono affiche les 4'22. Appuyer sur lecture de nouveau au moment du top départ pour poursuivre le décompte au-delà des 4'22. Vous devrez avoir atteint votre prochain km tracé au bout de 10'55, ce qui correspond à 5,5 km/h. Au contraire si le contrôle se trouve 400m avant votre dernier kilomètre tracé. Si votre vitesse suivante est de 5,5km/h, le temps correspondant aux 400m est toujours de 4'22. Au top départ, déclenchez votre chrono puis élancez-vous en gardant un œil sur l’affichage. Remettez votre chrono à zéro lorsqu’il a atteint les 4'22 puis relancez le aussitôt, où que vous soyez.

     

    Je vous invite à lire : LE TEMPS EN POR.

     ainsi que cette autre technique proposé par une cavalière de TREC : LE TEMPS ET LE CHRONO EN POR

     Le TRUC A SAVOIR : Il est plus prudent de ne pas tenir compte du temps lors de vos tout premiers TRECs, cela risquerai de vous troubler et même si cela est de bonne intention de vous faire perdre du temps (en voulant gérer à la fois la carte et le chrono... et le cheval et tout le reste) :)

    J'espère ne pas avoir trop été "brouillon" dans mes explications, n'hésitez pas à demander si quelque chose ne vous semble pas claire. Et dîtes moi dans l'espace "commentaires" si une vidéo explicative vous intéresserais pour illustrer tout cela ! ???

     

    Récapitulons :

    1) Se procurer un tableau de vitesses et une montre/ chronomètre.

    2) Tracer le circuit et calculer les kilomètres.

    3) Se référer au tableau, et programmer votre montre en "Timer"

     4) Gérer son allure en fonction du rythme donnée par votre montre et  du tracé de votre carte.  

     

     


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    Samedi  5 décembre 2015 j’ai eu l’occasion d’être présente à une réunion concernant la « théorie » pour le POR en TREC.  Cette rencontre à été organisé par Christian Riom, nous avons donc pu rencontre ou revoir Ludovic Arosko qui nous a donc donné de nombreux conseils à mettre en pratique lors de nos PORs.  En tant que cavalier, meneur, juge, organisateur et traceur il nous a fait part de son expérience et livré quelques astuces.

    Après avoir fait connaissance nous sommes passés dans le vif du sujet :

    • Dans un premier temps nous nous sommes penchés sur la légende de carte pour quelques petites révisions. 

    ++ : Il n’est pas interdit de scanner cette légende et de l’avoir avec soit lors de l’épreuve. En revanche / !\ : Il est interdit d’avoir une carte IGN de la région, ou autre que la carte fournie en salle des cartes.  Nous avons également rappelé qu’ 1 mm sur la carte équivaut à 25m  sur le terrain. Cependant il faut parfois se méfier d’un changement d’échelle, pour illustré ceci nous avons pris l’exemple du pont

    . Il se peut que la représentation de ce passage ait été grossi sur la carte et ne soit donc plus à l’échelle de celle-ci, il faut alors absolument faire attention à son tracé mais surtout à la représentation des distances, notamment si le tracé contourne le pont !

    • Dans ce genre de cas il est judicieux de mesurer les distance directement sur la carte mère et de noter celles-ci sur  notre carte vierge.
    • Il faut non seulement se méfier de l’échelle de la carte mais aussi de la représentation sur le terrain. Les cartes IGN et autres ne sont pas mises à jour de manière régulière et synchronisées. Par exemple les zones viticoles changent fréquemment, ainsi une parcelle peut changer d’emplacement ou être supprimé. Il faut savoir que certaines cartes sont mises à jour seulement tout les 10 ou 20 ans et que certaines(j'ai envie de dire) "œuvres de l'homme" bouleversent notre paysage.

     

    • Les noms de villes, villages, lieu-dit sur la carte sont toujours orienté Nord > Sud 

    • La distance entre deux + est toujours de 4cm sur la carte et donc 1km dans la réalité. 

    •Le nom des lieu-dit est toujours inscrit sur les transformateur électrique. 

    • Attention aux tracés traversant un court d’eau, notamment étangs, mesurez vos distances car le niveau de l'eau peut avoir descendu ou augmenté selon les intempéries mais ce changement ne sera pas représenté sur la carte !

     

    Les courbes de niveau:

    Qu'est ce que c'est → La lecture de carte

    Ce sont ces petites lignes orange qui envahissent un peu nos cartes, elles peuvent être plus ou moins serrées. Elles représentent l’inclinaison et le relief du terrain.

    Mais alors comment les lire ?

    Tout d’abord il faut savoir que l’espacement entre deux courbes représente 5 mètres sur le terrain. Plus les courbes seront serrées plus le dénivelé sera sévère et au contraire plus elles sont éloignées plus la pente sera douce. Un ombrage peut aussi être fait au niveau de ces courbes, il s'agira alors d'un dénivelé très sévère, voir falaise.

    La lecture de carte

    Des numéros écrits en orange eux aussi peuvent vous aider à les lire ainsi que les points ou  ils sont situés. En vous référent à votre tracé ; si vous pouvez lire ces petits indicateurs à l’endroit, le dénivelé monte. Si vous le lisez à l’envers, le dénivelé descend. Si votre tracé suit une des lignes de courbe vous êtes censé être sur une surface plane. 

    La lecture de carte

    Il est possible de se repérer grâce au cours d’eau, qui, en général descendent sauf si il s’agit d’un fossé de trop plein.

    Quelque petits schémas pour visualiser :

     

    La lecture de carte La lecture de carte La lecture de carte

     

     

    Sur le dernier schéma vous pouvez voir une autre représentation, souvent utilisé sur les grands axes et pour les ponts ou tunnels.

     

    Des questions ? Tu peux cliquer sur les images pour les agrandir! 

    Ca t'as plu ? Tu peux aimer, commenter et même partager! 

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    4 idées d'exercices à faire en hors saison.

    4 Exercices à faire en hors saison.

    Il est vrai que les TRECs se font plus rare en hiver, et puis passer une journée entière sous la pluie glaciale c’est vrai que ce n’est pas toujours agréable  ni pour le cavalier, ni pour le cheval ! Mais ne pas sortir en TREC ne veut pas dire que l’on y pense plus ! On peut déjà envisager les objectifs de la saison prochaine.  Alors pour cet articles je vous ai concocté une petite liste d’exercices pour entretenir son entrainement et celui de son cheval sans se prendre la tête !

     

    1er exercice : Permet de travailler la carte, l’endurance et le moral de  votre cheval. C’est … la balade ou le trotting pour les plus motivés ! Une petite promenade en tête à tête avec son cheval ou même en groupe cela fait toujours du bien au moral ! Vous allez pouvoir profiter des beaux paysages lors du changement de saison et votre cheval va pouvoir se dégourdir les membres et même brouter un peu d’herbe autre que l’herbe rase de son paddock !  Moral +1 !

    Profitez-en pour emmener une carte du coin et explorer les environs ! Familiarisez vous avec le terrain que vous avez sous les yeux et celui représenté sur la carte. Demander vous si le paysage a changé, si la carte et plutôt ancienne ou récente ? Si vous prévoyez une sortie en groupe vous pouvez demander à vos acolytes de vous tracer le circuit qu’ils ont prévu et ce sera à vous de les guider ! Carte +1 !

    Après un bon échauffement au pas de votre cheval mais aussi quelques étirements de votre part, il peut être bénéfique de faire un trotting surtout si votre cheval est « frais comme un gardon » il en sera d’autant plus content de pouvoir se détendre ! Attention, le trotting n’est pas une partie de galopade effrénée dans les champs ! Imposez vous des temps à un rythme soutenu mais aussi des temps de repos, laissez souffler votre cheval ! Et ne lui en demander pas trop dès la première sortie ! Endurance +1

     

    2ème exercice : Permet de travailler votre relation à pied avec  votre cheval et les difficultés en main. Laisser votre cheval  se défouler dans un rond de longe ou carrière tout en restant présent (restez tout de même en sécurité) puis une fois la tempête passé essayer tout simplement d’attirer son attention et de passer un moment avec lui en toute confiance sans rien lui demander de spécifique. Vous pouvez aussi disposer toutes sortes de choses dans votre espace de travail (plots, barres, barres en mania, couloir, cercle…) et en main vous entrainez à passer ces difficultés  avec votre cheval dans le calme (au pas). Vous pouvez aussi en profiter pour apprendre ou approfondir le déplacement des hanches (ou autre) utile pour la maniabilité. Puis petit à petit quand le cheval à compris chaque exercices enchaînez-les puis demandé lui des cessions de trot entre chaque difficulté. Si vous êtes plusieurs cavaliers vous pouvez organisez ceci en « mini compétition » avec un parcours défini, noté et chronométré.

    Partez en balade en main et amusez vous à passer les fossés, troncs, flaques, branche basses, passages étroits, ponts, passerelles  que vous rencontré sur votre chemin. Tout simplement mais toujours en s’assurant de votre sécurité et de celle de votre cheval !

    3ème exercice : Permet de travailler la maitrise des allures. Si vous sortez à plusieurs, après un bon échauffement amusez vous à faire la course ! Mais attention au pas le plus rapide et au galop le plus lent. Donnez-vous un point à atteindre, dans le premier cas (le pas) le premier qui arrivera sera le gagnant, et dans le deuxième (le galop) le dernier arrivé remportera la course !

     

     

    4ème exercice : Permet de travailler les difficultés du PTV. Créez-vous un petit parcours de TREC miniature en double et jouez-le comme des pony-games.  Vous et votre cheval travaillez des difficultés comme le slalom, les sautants, la maniabilité, le trèfle sans vous prendre la tête tout en vous amusant !

     

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